TerraMow V1000 : Test Complet du Robot Tondeuse 2026
Avoir une pelouse impeccable, dense et verdoyante sans y consacrer ses précieuses soirées ou week-ends est devenu le Saint Graal de tout propriétaire de jardin. Bon je vous avoue qu’en ce moment ce n’est pas tellement d’actualité avec la canicule que nous avons en France.
Pourtant, jusqu’à présent, l’adoption d’un assistant automatisé rimait souvent avec le calvaire de l’installation : des heures passées à genoux à enterrer un câble périphérique capricieux, exposé aux ruptures au moindre coup de bêche. C’est précisément pour briser ces chaînes techniques qu’intervient le TerraMow V1000, un robot tondeuse de dernière génération bien décidé à redéfinir les standards du jardinage connecté.
En éliminant purement et simplement le fil de délimitation au profit d’une navigation robotique assistée par intelligence artificielle, ce modèle se positionne comme l’une des innovations les plus disruptives du marché. Le TerraMow V1000 est-il la révolution promise ou un simple gadget technologique ?
Bien évidemment, en ce qui concerne la présentation sur le site a l’air vraiment alléchante, mais on va voir maintenant si le résultat escompté est vraiment aussi parfait qui n’y paraît. Je tiens par la même occasion à remercier la société pour l’envoi de ce produit qui me permet de vous le présenter et de vous donner mon avis sans ambiguïté.






1° Caractéristiques techniques :
Le TerraMow V1000 ne se contente pas de supprimer le fil : il embarque une architecture matérielle digne des meilleurs robots tondeuses haut de gamme, adaptée aux contraintes exigeantes de l’extérieur.
Voici quelques caractéristiques techniques :
- Marque : TerraMow.
- Modèle : V1000.
- Technologie de navigation : TerraVision™ 2.0 Vision à triple caméra IA (Intelligence Artificielle).
- Connectivité réseau : Wi-Fi / Réseau cellulaire 4G (inclus pendant 1 an).
- Zone de tonte recommandée : Environ 1 200 m².
- Surface tondue par heure : Entre 80 et 120 m² (selon la complexité du terrain).
- Surface de tonte par charge complète : Entre 130 et 250 m².
- Hauteur de coupe : Entre 25.00 mm et 75.00 mm.
- Largeur de coupe : 203.00 mm.
- Fonctionnalités intelligentes :
- Cartographie automatique par IA : Oui.
- Évitement d’obstacles 3D : Oui.
- Réglage électrique de la hauteur de coupe : Oui depuis l’application.
- Recharge automatique : Oui.
- Détection de pluie : Oui.
- Mise à jour OTA (Over-the-Air) : Oui.
- Capacité de la batterie : 3,8 Ah / 84,36 Wh.
- Temps de charge : Environ 100 min.
- Durée par charge complète : Environ 120 min.
- Niveau sonore : < 54 dB.
- Indice de protection IP contre l’eau : IPX6.
- Température recommandée : Entre 0 et 50°C.
- Pente maximale d’exploitation : Environ 18° (soit une pente de 32,5%).
- Tension de fonctionnement : 24 Volts CC.
- Dimensions du robot : 00 mm x 394.00 mm x 331.00 mm.
- Poids du robot : 11,80 kg.
2° L’histoire de TerraMow :
Derrière la marque TerraMow se cache une ambition claire : rendre la robotique domestique haut de gamme simple et accessible à tous. L’aventure commence en 2019 sous l’impulsion de Shenzhen Muxin Intelligent Technology, une entreprise fondée sous la direction de Harry Zhang (ex-responsable de la perception visuelle chez DJI) aux côtés d’une équipe d’anciens cadres et ingénieurs issus du géant mondial du drone. Ces spécialistes de la vision par ordinateur et de la navigation autonome se sont posé une question simple : pourquoi l’entretien de la pelouse nécessite-t-il encore de poser des câbles sous terre ou d’installer de complexes antennes GPS RTK alors que la vision artificielle a atteint un niveau de maturité exceptionnel ?
Pour concrétiser leur vision d’un robot tondeuse « zéro contrainte », l’équipe a développé en interne le système TerraVision™, une technologie de navigation IA basée sur des algorithmes avancés et un ensemble de caméras capables de cartographier un terrain de manière totalement autonome. La société s’est faite connaître du grand public grâce au succès retentissant de sa campagne de financement participatif sur Kickstarter, récoltant plus de 800 000 dollars auprès d’une communauté d’utilisateurs enthousiastes. S’appuyant sur son propre centre de recherche & développement et son outil industriel, la marque a rapidement transformé cet essai avec le lancement des gammes V Séries (dont le V600 et V1000) et X AWD, s’imposant en quelques années comme l’un des pionniers les plus innovants de la tonte autonome par intelligence artificielle.
Ayant déjà pu tester plusieurs des drones de chez DJI il y a quelques années, je connais les vraies qualités de leurs applications et de leurs développements. On va voir maintenant si le passage de l’air au sol est tout aussi complet.
Pour ne pas vous spoiler, voici l’un des derniers robot tondeuse de la marque qui est sur le papier a vraiment l’air excellent pour ne pas l’affirmer l’un des meilleurs.

3° Déballage et présentation :
Après avoir parlé de caractéristiques techniques, voici ce que l’on découvre en sortant le TerraMow V1000 de sa boîte. Comme à son habitude, j’ai pris le temps de photographier l’appareil sous toutes ses coutures (boîte, robot, dessous, station de charge) et fait mes tests durant plusieurs semaines. Malheurseusement avec la sécheresse de ces deux derniers mois, cela m’a un peu pénalisé pour voir ce que le robot avait dans le ventre. Comme un accord avec mon contact de chez TerraMoow, j’ai préféré décaler mon test pour vous rendre un avis honnête. Pour documenter ce test avec des éléments de première main plutôt que de nous limiter aux visuels marketing du fabricant.
Bon, je vous avouerai que je me suis fait avoir car je pensais que le robot était dans un seul carton, mais non il était dans deux cartons dont le premier sert de protection. Au vu du poids de la bête, j’ai préféré demander de l’aide à ma femme pour sortir ce second carton qui contient bien évidemment le robot. Il est possible d’ouvrir les deux, mais comme je devais faire toutes les photos, il fallait sortir le deuxième carton de son premier.

Premier constat, et il a son importance pour la suite de cet article : l’emballage de mon exemplaire indique une surface recommandée de 1 000 m² (0,25 acre), et non 1 200 m² comme l’annoncent certaines fiches produit en ligne. L’écart n’est pas énorme, mais nous avons choisi de le surligné sur l’indication imprimée sur la boîte plutôt que sur les chiffres trouvés sur le web, plus sujets à variation selon les marchés et les mises à jour marketing. Après il faut se dire que les 1200 m² annoncées, il sera possible de les faire, puisque le robot tondeuse, s’il n’a pas assez de charge, il reviendra se charger automatiquement et continuera par la suite sa tonte.

Sur le dos de l’emballage donne une indication utile sur le vocabulaire employé par TerraMow pour son application : les six fonctions mises en avant sont :
- Mowing Settings (réglages de tonte).
- Mowing Schedule (planning de tonte).
- Pixel Maps (cartographie).
- Remote Control (pilotage à distance).
- Live Camera (caméra en direct).
- Anti-Theft Lock (verrouillage antivol).
Le terme «Pixel Maps » illustre bien la logique de cartographie par vision, construite image par image plutôt qu’à partir de coordonnées satellite. L’application est disponible sur l’App Store et le Google Play Store, avec un QR code fourni pour l’installation directe que ce soit sur la boite come dans le manuel d’utilisation.

Une fois ouvert, on peut voir que le robot est très bien protégé avec des couches de mousse et de renfort cartonné que ça soit aussi bien sur le dessus que sur les côtés.
Vu la taille imposante du robot tondeuse, je ne vais pas vous détailler les différents éléments que composent le carton, mais uniquement ce qui se trouve dans la boîte cartonnée, c’est-à-dire :
- L’alimentation secteur muni de sa fiche spécifique
- Un lot de huit, vis pour la fixation de l’embase au sol (les vis sont beaucoup plus solides que d’autres remarques que j’ai pu tester).
- Une clé Allen pour la fixation des vis.
- Un jeu de lames et de vis supplémentaire pour une utilisation pour au moins six mois.
- Quatre vis pour la fixation du capot sur l’embase.

Faisons le tour de ce robot tondeuse :
À la prise en main, le V1000 affiche une finition gris clair satiné (plus claire que sur les visuels marketing habituels, probablement du fait de l’éclairage studio), avec un capot supérieur bombé qui dissimule le module de caméras.
Le panneau de commande physique regroupe :
- Un bouton d’alimentation avec un anneau lumineux.
- Une touche « lecture/pause ».
- Un bouton « OK » pour la validation.
- Un bouton « maison » pour un retour immédiat à sa station de base.
L’ensemble est protégé par une combinaison de verrouillage (une petite icône de cadenas indique la séquence de touches à presser pour éviter tout déclenchement accidentel par un enfant). Juste à côté, un bouton d’arrêt d’urgence rouge bien visible, marqué STOP, coupe instantanément les lames.
L’un des points assez importants, à l’arrière se trouve une poignée qui va permettre de faciliter le transport d’un point A à un point B sans devoir se couper avec le disque de lame.

Sur une vue de plus près et en gros plan, le panneau de commande révèle son fonctionnement :
- L’anneau lumineux autour du bouton d’alimentation sert d’indicateur de charge (arc partiellement allumé sur notre photo).
- La touche « lecture/pause » démarre ou interrompt une session de tonte en cours.
- Le bouton « OK » valide les choix dans les menus embarqués.
- Le bouton « maison » déclenche un retour manuel à la station.
Le petit pictogramme de cadenas sous les trois touches indique la combinaison à utiliser pour verrouiller ou déverrouiller les commandes physiques, une protection simple mais efficace contre les manipulations accidentelles surtout avec des enfants en bas âge.

Sur une vue de profil, le V1000 dévoile une silhouette assez imposante et aérodynamique, avec un capot avant incliné qui protège le module de caméras tout en gardant un champ de vision dégagé vers l’avant. Le passage de roue arrière, large et caréné, laisse deviner le diamètre généreux des roues motrices, un choix cohérent avec l’objectif de franchir des pentes et des irrégularités de terrain sans se coincer.

Ce gros plan pris au ras du sol montre le pare-chocs avant, une bande souple en caoutchouc qui court sur toute la largeur du robot, juste devant la roue. Elle agit comme une sécurité mécanique de secours en cas de contact direct avec un obstacle que la caméra n’aurait pas anticipé, en complément de la détection optique. On y voit aussi la garde au sol assez faible à l’avant, cohérente avec une utilisation sur pelouse plane à modérément accidentée plutôt que sur un terrain très irrégulier.

Le bloc de navigation, monté en saillie à l’avant du robot, porte la mention « TerraVision | NXI ». On y distingue à l’œil nu plusieurs objectifs disposés côte à côte ainsi qu’une diode lumineuse, cohérents avec la communication officielle de TerraMow sur une navigation multi-caméras. C’est ce module qui remplace intégralement le fil périphérique et l’antenne RTK des robots tondeuses plus classiques.

Sous le châssis, le disque de coupe est protégé par un carter et porte une étiquette « TerraMow SK5 ». La mention SK5 est un acier au carbone couramment utilisé pour les lames d’outils de coupe, réputée pour son bon compromis entre dureté et facilité d’affûtage. Un pictogramme barré rappelle explicitement de ne jamais nettoyer le robot au nettoyeur haute pression, une consigne d’entretien à respecter pour ne pas endommager l’électronique malgré la certification IPX6.

Ce cadrage plus serré permet de mieux distinguer la roue avant qui va permettre de le guider. Certes d’autres robots sont munis comme à l’arrière de deux roues permettant de ne pas rester coincer dans un trou, mais depuis que j’ai rebouchées les différents trous dans mon jardin, je n’ai plus ce soucis. Le système de disque est muni trois picots répartis à 120° accueillent le disque à lames pivotantes, maintenu par une plaque métallique vissée à trois points. Un remplacement de lames, recommandé périodiquement pour conserver une coupe nette, ne nécessite donc qu’un tournevis (Le remplacement périodique sera prévu par l’application au moment venu).

Ce pictogramme, gravé directement dans le plastique du châssis à proximité du cylindre « KEY», illustre bien la nuance de la certification IPX6 : le robot supporte la pluie et les projections d’eau à faible pression, mais un jet concentré de nettoyeur haute pression pourrait forcer de l’eau au-delà des joints d’étanchéité et endommager l’électronique. Un point à garder en tête au moment de nettoyer le robot après une tonte sur pelouse humide ou boueuse. Je vous conseille d’acheter ce genre de brosse en nylon avec une raclette pour éviter un nettoyage à l’eau. Cela fonctionne parfaitement.

Toujours sous le robot, un gros plan sur l’interrupteur général marche/arrêt révèle aussi un emplacement clairement identifié « KEY » : un cylindre destiné à recevoir une clé physique, en complément du verrouillage logiciel de l’application et du panneau de commande. C’est une couche de sécurité supplémentaire assez classique sur ce type d’appareil coûteux et laissé à l’extérieur, qui empêche une mise en marche par une personne non autorisée même si elle a physiquement le robot entre les mains.

Le gros plan sur une roue motrice arrière confirme un crantage en caoutchouc dur, profond et agressif, avec des pavés bien espacés plutôt qu’une sculpture fine de type pneu route. C’est le type de profil que l’on retrouve sur les robots tondeuses annoncés pour des pentes modérées : la priorité est donnée à l’accroche sur un gazon humide ou légèrement en dévers, quitte à sacrifier un peu de discrétion visuelle sur une pelouse très soignée. Contrairement à mon précédent robot où j’ai été obligé de lui ajouter du poids dans les roues pour une meilleure motricité, avec celui-ci, aucun souci, même si l’herbe est humide.

La plaque signalétique, apposée à l’arrière du robot, confirme noir sur blanc les informations techniques :
- Modèle V1000.
- La rotation jusqu’à 3200 Tr/min.
- Le disque de coupe d’un Ø 203.00 mm.
- Une tension de 24 Volts DC.
- Un poids de 11.80 Kg.
- Son numéro de série.
- Certification IPX6.
- Fabrication par Shenzhen Muxin Intelligent Technology Co.
- Ltd (Made in China)
Cela est cohérent avec les informations déjà publiées précédemment sur la marque TerraMow.

Toujours sur la vue arrière, on peut apercevoir des lames en plastique horizontal permettant ainsi de redresser l’herbe qui n’a malheureusement pas été coupé ce qui est très rare. Cela permet aussi de ne pas avoir l’herbe couchée.

De face, le capot supérieur porte le marquage « V1000 » apposé (pas d’autocollant ni même de peinture) ainsi que le logo de la marque TerraMow, surmonté du module de caméras. Un fin bandeau lumineux turquoise court sous le capot et sert d’indicateur d’état (charge, tonte, erreur), tandis que deux contacts métalliques logés sous le pare-chocs avant assurent la connexion électrique avec la station de charge lors de l’amarrage.

Détachée du robot, la station de charge se présente comme une rampe nervurée surmontée d’un panneau arrière incliné vers l’avant, un peu à la manière d’un petit abri. Une étiquette « TerraMow Base Station » confirme que la station elle-même est certifiée IPX6, tout comme le robot.
Un détail qui a son importance puisque cet élément reste branché au secteur en permanence, dehors, exposé aux intempéries.

Concernant la qualité de son capot , elle est vraiment excellente avec une épaisseur assez conséquente, de plus on retrouve des inserts en laiton mouler dans le plastique, ce qui permet d’éviter la case de ce dernier en cas de vent. La fixation et l’ajustement sont vraiment parfaits, où il suffira d’insérer les quatre vis prévues à leurs emplacements.

Détail le plus révélateur de notre déballage : la paroi intérieure de la station de charge est couverte de repères visuels à fort contraste — des équerres dans chaque coin, un grand repère en forme de T au centre, des pastilles circulaires de part et d’autre, plus un petit motif de calibration en haut. Ces marqueurs n’ont rien de décoratif : ce sont des cibles optiques qui permettent au module TerraVision de calculer précisément sa position et son angle d’approche pour s’arrimer à la station, sans câble ni aimant de guidage. C’est la preuve concrète, en photo, que la promesse « sans fil, sans antenne » s’appuie bien sur une solution entièrement caméra jusque dans la phase la plus délicate : le retour à la base. La recharge se fait directement par des contacts à lames.

Une fois en place, voici ce que cela donne sur son embase de rechargement. Peut apercevoir que le système de caméra et électronique est parfaitement protégé de l’appui grâce à son capot qui recouvre entièrement le robot ainsi que l’embase de rechargement.







4° Intégration à l’application :
Pour aller plus loin que la description générale ci-dessus, comme à son habitude nous avons suivi et fait des Screenshots de ma propre intégration du robot à l’application TerraMow, de l’installation depuis l’App Store jusqu’au guide de démarrage rapide intégré.
Le téléchargement de l’application se fait directement sur le store de votre smartphone, en l’occurrence ici sur l’App Store de chez Apple.

Qui dit connectivité, dit obligatoirement la recherche des équipements à proximité avec la demande d’autorisation de recherche en Bluetooth.

Pour commencer, on va cliquer sur « Se connecter ou s’inscrire » en ayant préalablement coché le contrat d’utilisateur et la politique de confidentialité.

Pour la création du compte, il va falloir indiquer :
- Votre adresse e-mail.
- Un mot de passe entre 6 et 20 caractères avec les différentes obligations qui sont listés juste en tout.
Pour la validation du compte, un e-mail, vous sera envoyé avec un code à six chiffres qui va permettre ainsi d’authentifier le compte.

Une fois l’enregistrement terminé et la création du compte validé, on va ajouter le robot tondeuse de chez TerraMow. Pour se faire cliquer sur « Ajouter un appareil ».

Comme on a autorisé précédemment la recherche des équipements en Bluetooth à proximité, on peut voir qu’il est parfaitement reconnu dans la section adéquate. Autrement il est tout à fait possible de faire une intégration via les deux robots ci-dessous.

Pour une meilleure localisation et qui je pense sera obligatoire par la suite, il est encore demandé d’accepter ou non l’autorisation pour que TerraMow utilise notre position. Pour ma part, je coche tout le temps. Autoriser lorsque l’app est active ».

Maintenant, à cette étape, il sera demandé de vous connecter directement à votre réseau Wi-Fi en indiquant le mot de passe de votre SSID.

Pour commencer je ne vais pas tout vous détailler mais, un petit guide rapide permet de nous indiquer comment installer la station de rechargement, l’activation ou non des données cellulaires et par la même occasion les journaux de l’activité.
Maintenant que l’on est sur la page d’accueil du robot, on va retrouver différentes informations intéressantes comme :
- 1 : La gestion de vos différents appareils si vous en avez plusieurs.
- 2 : L’accès aux différentes notifications avec le choix dans cette partie de sélectionner si on souhaite les activer ou non.
- 3 : Le retour d’expérience ou plutôt la possibilité d’envoyer une demande d’Incident.
- 4 : Le statut du robot.
- 5 : La connectivité au réseau Wi-Fi,
- 6 : La liaison Bluetooth.
- 7 : Le pourcentage, restant de batterie du robot.
- 8 : Le bouton d’accès rapide à l’utilisation de l’appareil (que l’on voit juste après).
- 9 : La possibilité d’ajouter un autre appareil.
- 10 : L’accès à votre profil.

Qui dit nouveau produit, dit obligatoirement une mise à jour à faire avec les différents correctifs et améliorations. Pour se faire, il suffit de se laisser guider via le pas à pas. Attention, par contre la mise à jour est assez longue puisqu’elle dure environ 20 minutes donc je vous conseille de laisser votre application ouverte.
Bien évidemment, pour faire cette mise à jour, il est demandé 3 choses :
- La connectivité à votre réseau Wi-Fi.
- Une batterie supérieure à 50 %.
- L’interrupteur principal d’activé.
Si tous les voyants sont ouverts avec la petite classe, cocher, vous pouvez cliquer sur le bouton « Mettre à jour maintenant ».
5° Création de la cartographie :
Une fois de retour sur la page d’accueil du robot et que ce dernier est complètement chargé, on va pouvoir commencer à faire la cartographie du terrain. Pour cela on va cliquer sur le « Bouton bleu avec les trois petites flèches » pour accéder à la partie cartographie du terrain. C’est celui-ci qu’on utilisera par la suite une fois cette dernière complètement effectuée.

Lorsque vous êtes prêts à faire votre cartographie pour la première fois, je vous conseille de mettre une hauteur de 50.00 mm, à moins que votre pelouse soit tendue récemment. Vous pouvez dès à présent, cliquer sur le bouton « Play »

En fonction de la topologie et de votre terrain, il est plus adapté d’utiliser une direction de tonte plutôt qu’une autre. Le gros avantage il sera possible également depuis l’une des dernières mises à jour d’avoir une tonte entre 0 et 90°, ce qui est vraiment très pratique lorsque vous avez un terrain non rectiligne.
Avec ce robot, il n’y a pas besoin de faire le tour du terrain derrière lui se servant du smartphone comme télécommande pour lui indiquer la forme du terrain. Une fois que vous aurez appuyé sur « Commencer », il va commencer sa cartographie et ainsi délimiter automatiquement sa surface de tonte. Grâce à son intelligence artificielle embarquée, il sait pertinemment la différence entre une terrasse et votre terrain. En fonction de la hauteur de certaines mauvaises herbes, il va considérer cela comme une plante et le contourner. Malheureusement, avec la canicule qu’on a eu cet été, la pelouse, ne poussait pas par contre les mauvaises herbes poussées à foison.
Ceci ne l’a pas empêché de faire la cartographie, mais une fois les mauvaises herbes retirées, il m’a fallu repasser aux endroits qui considéraient comme des parts de fleurs. Pour ceci, et on le verra par la suite, il suffit simplement de lui indiquer des zones à tondre en priorité.
Sur le screenshot ci-dessous au niveau arrière de la station de charge du robot, on voit clairement une zone qui n’a pas été tondu. Ceci est dû à un manque de pelouse à cet endroit qui a cramé avec la canicule. En forçant, comme j’ai fait avec la zone à tondre en priorité, je n’ai plus eu ce problème-là.

Comme on peut voir sur le second passage avec une zone de tonte, celui-ci passe parfaitement sur la zone à tondre.

Après plusieurs semaines de tonte avec les différentes zones que je lui ai indiquées, il me tond parfaitement tous les endroits de mon jardin. Les seuls points restant en blanc, ce sont un accès à ma cuve et le tronc de mon arbre, sinon tout le reste est parfaitement tondu.

6° Utilisation du robot :
On va le voir par la suite dans différentes photos, où l’herbe parait par endroit assez verdoyant, comme je devais vider ma cuve enterrée, j’en ai profité pour arroser et vider cette dernière sur une partie de mon jardin histoire de faire repartir la pelouse.
Une fois que l’on a créé la cartographie, on se retrouve dans mon cas, précis, avec deux zones distinctes, reliées par une zone de passage indiqué en gris. C’est à partir de cette page d’accueil que l’on va pouvoir piloter ce que l’on veut faire avec le robot :
- 1 : Les différentes informations concernant le robot comme :
- La connectivité en Wi-Fi.
- La liaison ou non en Bluetooth.
- La capacité de la batterie.
- 2 : L’accès aux paramètres avancées (que l’on voit juste après).
- 3 : La superficie de la zone de tonte effectuée.
- 4 : La durée de tonte dernièrement effectuée.
- 5 : La hauteur de coupe que vous aurez réglée.
- 6 : L’accès à la modification de la cartographie (que l’on voit juste après).
- 7 : L’accès à la caméra en direct, en ayant préalablement configuré cette dernière.
- 8 : La cartographie de votre terrain.
- 9 : L’accès différents réglages de tonte, avec un mode général, et un mode personnalisé qui va permettre de choisir la direction de tonte, la gestion de la coupe au bord ainsi que la gestion de la vitesse de déplacement et la rotation de la lame.
- 10 : Le statut du TerraMowV1000.
- 11 : Les différents modes de tonte :
- Le mode « Spot » : qui va permettre de se servir du téléphone comme télécommande, mais pour ceci, il faut que le robot ne soit pas sur sa station de recharge.
- Le mode « Auto » : il va lancer la tonte des différentes zones en prenant en compte les zones de tonte que vous aurez définies sur la cartographie.
- Le mode « Zone » : cela va permettre à choisir comme dans mon cas entre la première zone et la deuxième zone à tondre. Cela est pratique lorsque vous souhaitez vous occuper d’une zone et de ne pas avoir le robot dans celle-ci.
- 12 : La possibilité de mettre fin à la tonte en cours.
- 13 : Le lancement de la tonte.
- 14 : Le renvoie du robot directement sur sa station de recharge.

Les paramètres avancés de l’application :
Comme je vous en parlais le TerraMow V1000 dispose de paramètres avancés qui sont vraiment énormes avec la possibilité de faire différentes actions :
- 1 : L’accès aux informations de la tondeuse comme :
- La possibilité de modifier le nom donner au robot.
- Le type de modèle en l’occurrence ici le TerraMow V1000.
- Son numéro de série.
- Son numéro de Firmware.
- Son adresse IP.
- ….
- 2 : La gestion des cartes avec la possibilité de la modifier ou de rajouter d’autres cartes en fonction de la disposition de son terrain.
- 3 : La possibilité de créer une programmation de tonte avec également la possibilité d’avoir une tonte uniquement sur les bordures, ce qui est très pratique.
- 4 : L’historique de tonte avec un cumul de la zone tendu, ainsi que le temps depuis l’intégration du robot dans l’application.
- 5 : La possibilité de modifier le réseau Wi-Fi et de se connecter au Bluetooth.
- 6 : Les différentes notifications, que le robot a envoyé.
- 7 : D’autres accès aux paramètres du robot (que l’on voit juste après).
- 8 : La possibilité d’utiliser le smartphone comme télécommande pour piloter le robot et ainsi l’envoyer dans une certaine zone.
- 9 : Utilisant une puce GPS, il est muni d’un système antivol avec la possibilité de trouver l’appareil où il se trouve précisément sur une carte. Pour la protection antivol, je vous conseille de cocher « Alertes et verrouillage » ce qui rendra impossible l’utilisation de l’appareil. Pour se faire il va falloir créer un mot de passe à quatre chiffres.
- 10 : Si vous avez égaré ou vous ne retrouvez plus le robot dans le jardin, il est possible de le faire sonner. Bien évidemment, ceci est dissocié de la fonction. Alarme.
- 11 : La possibilité de visionner la caméra en direct avec un paramétrage à faire avant son utilisation (que l’on voit juste après).
- 12 : Le verrouillage enfant permet de verrouiller le Clavier situé sur le robot pour éviter qu’une mauvaise manipulation, enclenche le démarrage des lames.
- 13 : L’accès aux mises à jour du Firmware.
- 14 : La possibilité d’envoyer un retour d’expérience ou plutôt lorsque vous rencontrez un souci, vous serez directement mis en relation avec un correspondant de la marque.
- 15 : L’accès au manuel utilisateur qui sera disponible en différentes langues dont le français. En plus ce qui est très bien, c’est qu’il sera possible de le télécharger pour l’imprimer si on le souhaite.
- 16 : La possibilité de partager l’appareil avec une personne de votre entourage.
- 17 : L’accès à l’entretien de la base et des lames avec le temps, restant avant le nettoyage ou le changement des lames. Il est également possible d’avoir une vidéo pour faire ses différents entretiens.
- 18 : L’accès aux différents journaux, ainsi que les informations de l’appareil.
- 19 : La possibilité de supprimer l’appareil de l’application.
Les paramètres avancés du robot :
En plus des différents paramètres que l’on a vu précédemment sur le point N°7, on va pouvoir paramétrer d’autres fonctionnalités du robot qui sont vraiment très poussés pour certaines fonctions :
- 1 : La possibilité de régler le volume du haut-parleur du Terramow V1000.
- 2 : Le choix de la langue vocale avec la possibilité de choisir le français (cela sera uniquement une voix masculine).
- 3 : L’activation au nom de la détection depuis avec le capteur, situé sur le robot que l’on a vu précédemment.
- 4 : Le réglage de la sensibilité de la détection. Lorsque l’on rentre dans la fonctionnalité, on peut visualiser si la pluie est détectée ou non.
- 5 : L’activation ou non de la reprise automatique en cas de la pluie.
- 6 : Le temps d’attente avant la reprise de l’attente qui est par défaut à 2h, mais avec la possibilité d’ajuster jusqu’à 4 h.
- 7 : L’opération consciente du climat si celui-ci est activé, le robot va aller télécharger sa position pour obtenir les données météorologiques en temps réel.
- 8 : Le temps de travail qui ne peut pas être 30 minutes après le lever du soleil, ainsi que 10 minutes avant le coucher du soleil. Il ne sera pas possible de tondre la nuit malheureusement mais dans le but de préserver tous les hérissons. Je pense également que la détection de nuit se fait beaucoup moins bien.
- 9 : La gestion de la recharge de la batterie qui se fera uniquement une heure avant le levé du soleil.
- 10 : La gestion des cartes comme l’activation ou non :
- De la suggestion intelligente des zones interdites.
- De la texture de carte intelligente.
- De la gestion des cartes multi base.
- 11 : L’activation au nom de certaines détection l’activation ou non :
- L’évitement des zones dangereuses (comme les surface d’eau ou des fortes pentes).
- La détection dépend excessives.
- L’amélioration de la détection de l’herbe jaunie (qui était mon cas pendant cette canicule).
- La gestion de la sensibilité des obstacles.
- 12 : La fonction Terra Lab va améliorer certains points :
- La gestion du mode de récupération lorsque le robot se trouve bloqué.
- Les paramètres, avancer des bordures.
- La gestion avec l’intégration de Home Assistant (que l’on verra dans un futur article).
- 13 : La possibilité de rétablir les différents paramètres d’origine.
La gestion de la caméra :
Pour cette partie, je vais faire un condenser des différentes photos concernant son utilisation. On l’a vu précédemment, il sera possible d’utiliser la caméra en temps réel, mais en ayant préalablement paramétrer celle-ci. Attention, par contre, pour l’activation de cette dernière, il faut être absolument à côté du robot car il y aura une manipulation à faire sur ce dernier. Dans un premier temps, cliquez sur « Activer la caméra en direct ».
Ensuite, il faudra cocher la case « La politique de confidentialité pour la caméra en direct » car comme toute caméra elle est soumis à des obligations de confidentialité. Une fois que c’est fait cliquer sur « Commencer à utiliser ».
C’est à partir de ce moment-là qui va falloir se rendre sur le robot et appuyer sur le bouton « OK » situé sur le dessus de l’appareil qui va permettre de valider la connexion entre les deux appareils. Maintenant, il ne reste plus qu’à créer un mot de passe qui sera à renseigner à chaque utilisation lorsque l’on voudra utiliser la caméra en direct.
Les réglages de tonte :
Lorsque vous êtes sur la page d’accueil, il sera possible de déterminer des réglages de tonte en fonction de votre besoin, mais également en fonction de la zone que vous souhaitez tondre. Il existe actuellement deux modes de tonte à savoir le mode :
- Général : Celui qui va-t-on à la même hauteur, les mêmes distances et la même direction de tonte sur toutes les zones.
- Personnalisé : En revanche celui-ci, il va permettre d’ajuster comment le désir, les différents réglages en fonction des zones. Il sera par exemple utile dans mon cas de tondre dans un sens sur une zone et de l’autre sur la seconde zone. Cela permet surtout de gagner du temps de tonte.
Voici les différents réglages que l’on pourra modifier :
- 1 : Le choix du mode de tonte entre générale et personnalisé.
- 2 : Le réglage de la hauteur de coupe entre 25.00 mm et 75.00 mm.
- 3 : La distance de coupe des bords (que l’on voit juste après).
- 4 : L’espacement des trajectoires de tente, dans un espacement plus large, peut améliorer l’efficacité de la tandis qu’un espacement plus étroit, peut donner une coupe plus fine.
- 5 : La vitesse de déplacement de la tondeuse. La vitesse plus rapide est conseillée pour une tonte fréquente.
- 6 : La vitesse de rotation du disque de lame. Une vitesse rapide est également conseillée pour une tonte fréquente.
- 7 : La direction de tonte trois choix sera possible :
- Un passage unique que ça soit en horizontal en vertical ou bien en biais.
- Un double passage qui va permettre de faire un quadrillage en horizontal et un second en vertical. Il faut bien prendre en compte que celui-ci ait beaucoup plus long à tondre.
- Un passage en rotation automatique ce qui va permettre une tonte dans différents angles. Celui-ci est pratique pour ne laisser aucune chance à aucun brin d’herbe.

Pour la distance de coupe des bords, je vous ai mis trois Screenshot des trois possibilités à savoir, par défaut à 0 cm, la seconde plus éloignée du bord, environ 15 cm et la dernière la plus proche du bord de 15 cm par rapport à la cartographie initiale. Il sera impossible d’affiner au centimètre près chaque distance que vous souhaitez.
7° Installation et mise en service :
L’un des arguments de vente les plus mis en avant pour le TerraMow V1000 est la rapidité de son installation. Le déballage, positionnement de la station de charge, cartographie initiale du jardin s’effectue en moins d’une heure, contre plusieurs heures, voire une demi-journée, pour un robot filaire classique nécessitant l’enterrement d’un câble périphérique (comme je vous avais déjà présenté il y a quelques temps le Worx Landroid WR165E.
Notre propre déballage, du carton fermé jusqu’au robot posé sur sa station, confirme la simplicité de la phase de sortie de boîte : aucun outil n’est nécessaire, le robot, la station, le câble d’alimentation et les accessoires sont clairement identifiés dans l’emballage.
Les étapes types sont les suivantes : brancher la station de charge, laisser le robot se charger une première fois, puis lancer la phase de cartographie en suivant le contour du jardin (en ayant préalablement effectué les points précédents sur l’application). Une fois la carte validée, il est possible de définir des zones de tonte différenciées, des zones interdites, ainsi qu’un ou plusieurs plannings de tonte.
Au premier démarrage, l’utilisateur guide le V1000 une première fois le long du périmètre souhaité depuis l’application ; le robot enregistre ce tracé et construit ce que TerraMow appelle une « Pixel Map », une carte construite image par image plutôt qu’à partir de coordonnées satellite. Il n’y a ni câble à dérouler et enterrer autour des massifs, ni antenne RTK à fixer en hauteur pour capter les satellites. Les zones interdites, les passages étroits ou les zones à exclure temporairement (un potager en pleine saison, par exemple) se dessinent ensuite directement sur la carte dans l’application, sans repasser par le terrain. Autre détail que révèle notre déballage : l’amarrage à la station de charge repose lui aussi entièrement sur la caméra. On l’a vue précédemment lors de la présentation, la paroi intérieure de la station est équipée de repères visuels à haut contraste (équerres, lettre T, pastilles) que le robot reconnaît pour aligner précisément son approche et brancher ses contacts de charge, sans guidage magnétique ni électrique.
Cette simplicité d’installation est particulièrement adaptée aux locataires, aux jardins récemment aménagés dont les contours sont encore susceptibles d’évoluer, ou tout simplement aux utilisateurs qui ne souhaitent pas entreprendre de travaux de terrassement dans leur jardin.
Comme je vous en ai parlé avec l’été de canicule que l’on a passé, vous le verrez certaines parties de mon terrain ont carrément grillées surtout tout ce qui est Muriers/Framboisiers.

En fonction de la direction que vous aurez demandé dans l’application, celui-ci fera exactement ce que vous lui avez demandé. Malheureusement, je n’ai pas assez de terrain pour correctement voir les bandes, mais on peut déjà apercevoir la même chose que ce que l’on retrouve sur les terrains de football, à savoir des bandes de tonte, parfaitement rectiligne.
Rien de mieux qu’une vidéo pour vous montrer son mode de tonte. On peut le voir sur la vidéo lorsqu’il arrive près d’un mur, à moins de 20.00 mm il stop, il recule tout temps faisant un 180° sur la zone où il doit tondre et une fois qu’il aura tondu toute la zone que vous lui aurez indiqué, il finira par faire les bordures ou tout du monde longer votre terrain.
https://youtube.com/shorts/e9dWi4jp-Ns?feature=share
Voici ce que cela donne lorsqu’il longe le terrain avec une coupe de bord en mode standard, sans ajustement de ma part.

Le cœur du TerraMow V1000, c’est son module de navigation TerraVision (identifié « NXI » sur le boîtier de capteurs que nous avons photographié). Le robot embarque plusieurs caméras positionnées de façon à obtenir une vision élargie de son environnement proche, couplées à un module de traitement d’image capable d’analyser la scène en temps réel : distinguer la pelouse des allées, repérer les massifs, détecter un obstacle fixe (arbre, mobilier de jardin, jouet) ou mobile (animal, personne). Concrètement, cela change la façon dont le robot est mis en service.
L’évitement d’obstacles s’appuie sur une analyse 3D de la scène : le robot ne se contente pas de détecter un contact physique comme le ferait un simple pare-chocs, il anticipe la présence d’un obstacle avant de l’atteindre et ajuste sa trajectoire.
La principale limite de cette approche tout-caméra est logique : le système a besoin de lumière pour fonctionner correctement. Le TerraMow V1000 ne peut donc pas tondre de nuit ni dans des conditions de très faible luminosité, contrairement à certains robots équipés de LiDAR ou de capteurs RTK qui s’affranchissent de cette contrainte.
C’est pour cela que lorsque je vous ai présenté dans l’application les temps de tonte, il n’était possible de de tondre 30 minutes après le lever du soleil et 10 minutes avant le coucher du soleil. Pour la majorité des jardins résidentiels, cette limite reste secondaire, la tonte de nuit étant de toute façon rarement recommandée pour des raisons de nuisance sonore vis-à-vis du voisinage même si ce dernier n’est vraiment pas bruyant.

8° Conclusion :
En fin de compte, le TerraMow V1000 s’impose comme un véritable tournant technologique pour l’entretien des espaces verts de taille moyenne. En s’affranchissant des contraintes physiques du fil périphérique et des faiblesses des puces GPS traditionnelles sous les arbres, il livre une master class de navigation grâce à son intelligence artificielle embarquée.
Le tracé en bandes parallèles offre un aspect visuel extrêmement soigné, tandis que la flexibilité de sa cartographie virtuelle efface le moindre changement d’aménagement de votre jardin.
Certes, son positionnement tarifaire requiert un investissement initial plus conséquent qu’une tondeuse robot classique, mais le confort absolu qu’il procure, combiné à l’absence totale de maintenance sur un câble, rentabilise très rapidement chaque euro dépensé.
Si vous recherchez l’excellence de la domotique de jardin, une tranquillité d’esprit totale et un gazon impeccable sans le moindre effort, le TerraMow V1000 s’impose incontestablement comme l’une des références majeures de l’année. Une valeur sûre pour enfin profiter de votre jardin depuis votre terrasse ou votre canapé.
Pour les terrains moins importants, il existe une version permettant une zone de tonte de 600m².
Dans un prochain article, je vais vous détailler comment intégrer ce robot directement dans Home assistant ce qui permet de lancer différentes automatisations.







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